Arrêt du 19 novembre 2012, CIJ Cour Internationale de Justice, Colombie, Nicaragua, différend territorial, frontière maritime, souveraineté nationale, traité de 1928, ZEE Zone Économique Exclusive, relations internationales
Vous trouverez dans ce document un plan complet pour le commentaire de l'arrêt CIJ Nicaragua c. Colombie du 19 novembre 2012 sur le thèmes de la souveraineté territoriale et la reconnaissance d'État en droit international public.
[...] Cour internationale de justice, Différend territorial et maritime novembre 2012 - À quelle méthode la Cour internationale de justice doit-elle recourir afin de répartir l'espace maritime et parvenir, en conséquence, à une frontière maritime unique entre les portions de plateau continental et les ZEE relevant respectivement du Nicaragua et de la Colombie ? - Plan détaillé Plan détaillé : La précision du cadre juridique Le fondement du traité de 1928 écarté - Les parties s'étaient « intéressées au traité de 1928 » pour justifier leur titre souverain sur les formations disputées. [...]
[...] - Conclusion : La Cour constate clairement la souveraineté colombienne et confirme ainsi, une situation de fait établie depuis longtemps. Une solution critique - Cette solution illustre le rôle compromissoire qu'entend jouer la Cour pour assurer la stabilité des relations entre les parties. - Cependant, interrogations quant aux considérations d'opportunité guidant la motivation et quant au refus d'interpréter le traité de 1928 (le juge Abraham relevant à ce propos que la Cour a commis une « erreur juridique grave »). [...]
[...] - Elle propose une systématisation didactique utile de sa jurisprudence antérieure, notamment l'affaire du différend entre le Nicaragua et le Honduras : - Paragraphe 80 : l'un des facteurs importants à prendre en considération est la mesure dans laquelle un autre État a accompli des actes à titre de souverain. - Paragraphe 83 : Même si certaines activités ont été accomplies à titre de souverain après la date critique, elles peuvent être prises en compte? II- L'examen minutieux des actes et activités colombiennes L'exercice effectif de la souveraineté colombienne sur les territoires litigieux - La Cour constate que les nombreuses effectivités de la Colombie entre les années 1870 et 1946 - réglementation des activités économiques, réglementation des travaux publics, visites navales et opérations de sauvetage, représentations consulaires (à détailler) - montrent que « pendant de nombreuses décennies, la Colombie a agi de manière constante et cohérente à titre de souverain? » - Les autres moyens invoqués, les preuves cartographiques confortent la position colombienne (parag non mentionné mais intéressant à relever). [...]
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