Totalitarisme, fascisme, nazisme, communisme, Lénine, Staline, Mussolini, Hitler, parti politique, régime autoritaire, bolcheviks, antisémitisme, eugénisme, aryanisme
De fait, le totalitarisme est un mot très polémique, de manière plus nuancée, beaucoup préfèrent l'expression de régime autoritaire. On associe le totalitarisme au phénomène associé au fascisme italien, au national-socialisme allemand et au stalinisme russe.
Il faut imputer à la Première Guerre mondiale l'origine du phénomène des totalitarismes, même si les courants philosophiques sont nés au 19s en parallèle de la naissance de l'État libéral, ils s'expriment majoritairement à partir des années 1920. Les ruptures sont dues à la violence et au caractère total du conflit militaire, au génocide des Arméniens et à l'irruption des masses dans la politique. Polarisation radicale en politique. Les sociétés européennes vont être profondément déstabilisées.
[...] La légitimité de cette loi totale se fonde sur la dénonciation. Plus il y a de délation plus le peuple approuve la politique. Dans ces régimes, la sécurité est la première des libertés (phrase dite par JM le Pen reprise par Macron). II. Le fascisme mussolinien et les lois « fascistissimes » A. Le surgissement du fascisme Le fascisme c'est d'abord et avant tout le nom du régime politique de Mussolini en Italie, le régime s'est donné ce nom. Ce terme provient de la fondation après la 1GM par B. [...]
[...] Le « Führerprinzip » Il n'y a pas dans le régime nazi de légalité indépendante de la volonté du führer. Tout le droit, toute la justice réside dans la volonté de Hitler. Ce pvr exorbitant a fait l'objet d'une élaboration juridique construite ; son pvr repose sur l'existence d'une communauté : le peuple all qui prend conscience à travers la volonté du führer volonté collective. Par cette construction juridique ce n'est pas aussi contradictoire que de dire que la démocratie est l'expression de la volonté générale. [...]
[...] Il n'y a pas en Russie d'appropriation de la terre même par les seigneurs. Il n'y aura pas de révolution agricole. Il n'y a pas, au 17s, ni de ville ni de guilde de marchands qui construisent les villes. Il n'y a pas de classe intermédiaire. Il n'y a pas d'université ni de grands commerces. La religion est l'orthodoxie utilisée comme une arme pour lutter contre toute forme de paganisme, défendre la mère patrie, le chef et la communauté orthodoxe. A partir du 18s : s'amorce un petit rattrapage dans ce que va devenir les grandes villes russes et on assiste à une européanisation ; la Russie ouvre ses portes. [...]
[...] L'originalité du régime nazi : le pvr d'Hitler est unitaire. Pas de pluralisme politique ni de pluralisme fonctionnel. Hitler incarne les trois pvrs. En 1942, il va s'approprier les pvrs judiciaires, il a ainsi pour titre : chef de la nation, commandant suprême de la Wehrmacht, chef du gvt, chef suprême du pvr exécutif et chef suprême du droit. B. L'ordre légal nazi 1. L'eugénisme Pour donner suite aux nouvelles théories scientifique, à la découverte des chromosomes et à la publication d'un livre d'un médecin (la vie digne d'être vécue) dont le concept est repris par les nazis, ils vont prendre des décrets pour euthanasier les personnes considérées ayant une vie indigne d'être vécue (maladie incurable, trisomiques, personnes vivant dans des instituts) des 1930. [...]
[...] Il transforme son image publique et bénéficie d'une immense popularité ; les foules s'identifient à lui. L'idée centrale de son mouvement c'est l'Etat, il faut un état fort. Il dira en 1925 : notre formule est tout dans l'Etat, rien en dehors de l'Etat, rien contre l'Etat. - Ça marque la rupture avec le régime libéral, contenu et forme opposés de l'Etat libéral et démocratique. - Il n'y a pas vraiment d'individualité et l'Etat n'est pas neutre. - L'Etat fasciste n'est pas contre la religion, il soutiendra le catholicisme. [...]
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