Risque de crédit, établissements de crédit, solvabilité, garantie, prêt non garanti, fiducie, caution mutuelle, crédit immobilier, risque d'insolvabilité, nantissement d'un fonds de commerce, close-out netting, solvabilité du débiteur, CRR Capital Requirements Regulation, crise des Subprimes, garantie hypothécaire, prêt amortissable
Le risque de crédit se trouve au premier plan, non pas nécessairement en termes de volume, mais par son importance historique et en lien avec l'activité des établissements de crédit. La mise en oeuvre de sa gestion est assez complexe, car le calcul du taux de risque, qu'il soit prévisible ou probable, repose sur des estimations standards.
[...] Ce système s'avère particulièrement robuste. Pour l'hypothèque, la garantie est moins solide ; elle est tout juste satisfaisante pour les prêts aux particuliers, en particulier dans le contexte d'une procédure de surendettement. En cas de fiducie, cependant, le risque est considérablement réduit : on peut parfois abaisser le risque de 80 à 90 Lorsque la couverture se fait par des instruments dérivés, combinés au régime dérogatoire du "close-out netting," la réduction de risque peut atteindre près de sur le portefeuille. [...]
[...] Dans ce genre de situations, le modèle est nécessairement dégradé. Un exemple marquant est celui de la crise des Subprimes, durant laquelle tous les modèles de risque se sont effondrés. Pour affiner cette évaluation, des coefficients de pondération sont établis. Par exemple, un prêt cautionné permet de réduire le risque de ce qui reste relativement modeste en raison du risque d'insolvabilité lié à la caution. En revanche, les sûretés réelles sont bien plus solides. Les systèmes de caution mutuelle, couramment utilisés pour les crédits immobiliers, offrent un mécanisme proche d'une assurance : chaque emprunteur verse une somme intégrée aux mensualités du prêt, alimentant ainsi une caisse de caution mutuelle qui rembourse la banque en cas de défaillance de l'emprunteur. [...]
[...] L'évaluation des risques dans une banque ne se fait pas en analysant l'ensemble des portefeuilles. Au lieu de cela, on évalue des risques théoriques et notionnels, en fonction de chaque type d'actif. Le modèle d'appréciation interne est donc plus précis que le modèle standard, car il intègre des éléments d'une finesse plus grande que ceux de l'approche standard. Ce modèle permet, par exemple, de prendre en compte la nature des garanties, le terme des prêts, la spécificité des crédits, et bien d'autres facteurs. [...]
[...] En effet, si le prêt est garanti, le risque est atténué, bien que cela dépende aussi du type de garantie. Certaines garanties, comme un nantissement de fonds de commerce, peuvent perdre leur valeur si l'entreprise est proche de la liquidation judiciaire, car le fonds de commerce devient alors sans valeur. Il en va de même pour l'hypothèque, qui, en cas de liquidation en droit français, est subordonnée aux privilèges généraux et spéciaux. De plus, il convient de se demander si la garantie couvre l'intégralité du prêt, y compris les intérêts et les éventuelles pénalités. [...]
[...] Le risque de crédit I. La structure du crédit Le risque de crédit se trouve au premier plan, non pas nécessairement en termes de volume, mais par son importance historique et en lien avec l'activité des établissements de crédit. La mise en ?uvre de sa gestion est assez complexe, car le calcul du taux de risque, qu'il soit prévisible ou probable, repose sur des estimations standards. Ces calculs sont effectués par des mathématiciens financiers recrutés par les banques auprès d'institutions comme Centrale et Polytechnique. [...]
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