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La procédure pénale a pour but de réparer le tort fait à la société et non à la victime. Le procureur de la République possède toujours son triple pouvoir, mais, parfois, il ne va pas mettre en mouvement l'action publique.
L'action publique peut ne pas être mise en mouvement.
Elle peut aussi s'éteindre du fait du décès de l'auteur présumé, du retrait de plainte pour certaines infractions, comme la presse ou la vie privée, ou du fait du temps (la prescription).
(...)
La procédure pénale est composée d'étapes, d'acteurs et de leurs pouvoirs. Certaines étapes et certains acteurs bénéficient d'un certain degré de contrainte envers autrui. Bien que cela garantisse une présence et une effectivité des mesures prises, ce pouvoir ne saurait être absolu, car nous sommes avant le procès... D'où les recours en nullité contre ces mesures par la suite.
[...] On considère que les enfants qui ont à faire à la justice pénale sont des enfants. Il faut les protéger, les éduquer et si cela ne fonctionne pas, les sanctionner. Quelques principes : (ce qu'on créé pour les mineurs) - Des juridictions différentes de celles pour adulte (parquet des mineurs, juge d'instruction des mineurs) et on va créer un juge pour les mineurs. - Des sanctions différentes ? Elles n'ont pas l'action de peine, le but est de protéger les mineurs. - Des mesures de protection tout au long de la procédure. ? [...]
[...] Droit à la présence et la consultation d'un avocat aux différentes étapes. Pour le mineur considéré comme malade mental, il y a une protection supplémentaire : il ne peut être placé en hôpital psychiatrique que sur demande des titulaires de l'autorité parentale et en cas de désaccord le JAF, le juge des enfants en cas de placement et le procureur en cas d'urgence. (1ère civ mai 2022, n°22-70.003) THEME PROCEDURES INTERNATIONALES ET AUTRES : Les cours internationales : Historiquement, le procès de Nuremberg et de Tokyo sont venus marquer la fin de la Justice strictement nationale. [...]
[...] Aix Etats-Unis si on plaide coupable on bénéficie d'une peine négociée. Le système français s'est inspiré du système américain. L'idée est la suivante : si on poursuit les entreprises, cela va prendre du temps et coûter au système. Et les victimes ? Elles peuvent demander une indemnité civile car, au pénal, il n'y aura aucune suite puisqu'il n'y a pas eu d'infraction. Les chiffres d'orientation : III- La poursuite : Le procureur de la République peut être obligé de poursuivre, par sa hiérarchie, ou par la victime « La plume est serve mais la parole est libre » ? [...]
[...] La Cour pénale internationale : Elle est basée à la Haye aux Pays-Bas Etats en font partie autrement dit, ils ont signé le traité et ratifié le statut de Rome. Il faut avoir reconnu dans sa procédure interne la compétence de la Cour pénale internationale. La Chine et l'Inde l'ont refusé. Les USA et la Russie l'ont signé mais n'ont jamais ratifié, tout compte l'état proclamé d'Israël ou le Soudan. Une phrase résume bien cette idée de choix : « Si la CPI veut condamner Vladimir Poutine, GW. [...]
[...] Il est possible de se retourner contre l'Etat pour une détention provisoire. Prévu uniquement si l'affaire se termine par un non-lieu, relaxe ou acquittement. Permet de se faire indemniser son préjudice de détention, mais montants obtenus souvent faibles et très variables. La procédure est de déposer une demande devant le 1er président de la CA, sous 6 mois après la décision finale. Appel de la décision possible devant une commission « des réparations de rétention » qui siège à la cour de cassation. [...]
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