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Les banques s'efforcent toutes de multiplier leurs sources de revenus. Bien que cette multiplication de leurs activités suppose un effort financier, la plupart des banques touchent un peu à tout. Certes, chaque banque a ses majeures et ses mineures, mais de manière générale, elles exercent toutes une multitude d'activités.
[...] Or, les banques et fonds d'investissement se trouvaient éloignés de la réalité du secteur de l'immobilier. Ils n'étaient jamais entrés en relation avec les emprunteurs et n'étaient ainsi pas en mesure d'évaluer leur situation financière. En effet et habituellement, cette évaluation était opérée par les banques de détail, au moyen de leurs agences de proximité. Pour évaluer le risque, Wall Street s'était fondé sur des évaluations mathématiques et statistiques. Or, les statistiques faisaient état d'un faible pourcentage de défaut sur les prêts immobiliers. Les modèles statistiques indiquaient donc que le risque était extrêmement faible. [...]
[...] SVB a placé les liquidités dans ces bons. En effet, la probabilité que l'État américain fasse faillite est égale à zéro. Les entreprises ont donc encore plus déposé leurs dépôts chez SVB, avant la remontée des taux. Lorsque les taux sont montés, on a constaté une défaillance dans la gestion et dans la supervision de la banque. C'est l'exemple type de ce qu'il ne devrait pas se produire. La rémunération tirée de la souscription de bons du trésor américain était ridicule, de l'ordre de Or, lorsque les taux sont remontés, la SVB ne s'est pas couverte. [...]
[...] Il faut aussi prendre en compte les cryptoactifs, l'intelligence artificielle? En transposant tout en règles prudentielles, on perd de l'argent. Jusqu'où doit-on exiger des banques qu'elles doivent tenir des actifs disponibles par devers eux pour pouvoir retenir du passif ? C'est la seule question qu'on devrait se poser. Plus on identifie de nouveaux risques, plus on augmente les contraintes et moins on laisse de marge de man?uvre aux établissements de crédit. C'est autant de ressources que l'on ne peut plus utiliser pour rehausser leurs affaires. [...]
[...] Ainsi, dans le cas où les emprunteurs ne seraient pas parvenus à rembourser leurs emprunts, les banques auraient été en mesure de saisir ledit bien immobilier et de le revendre afin de s'auto-rembourser, voire de réaliser un profit. Les emprunteurs pouvaient aussi, sans constituer d'hypothèque, vendre leur bien par eux-mêmes pour rembourser leur prêt. Ainsi, les établissements de crédit ont décidé de commercialiser des Subprimes de façon massive. Les emprunteurs qui ne disposaient pas des ressources suffisantes pour rembourser leur prêt et qui entendaient continuer de disposer de leur bien pouvaient avoir recours au refinancement. Ils demandaient alors aux banques de leur accorder un nouveau prêt hypothécaire correspondant à la nouvelle valeur de leur bien. [...]
[...] Ce principe est le suivant : les établissements bancaires disposent d'une telle envergure que les États ne peuvent pas se permettre de les laisser faire défaut. Or, il n'est plus possible pour les États, sauf cas très exceptionnels, de contribuer au renflouage des établissements de crédit. Les contribuables ont en effet considéré qu'il n'était plus acceptable que les banques, si importantes soient-elles, soient systématiquement sauvées de la faillite par les États et, par conséquent, par leur contribution. Le soutien apporté par l'État aux établissements de crédit est qualifié de « bail out » (renflouement externe). Il est opposé au « bail in » (renflouement interne) pratiqué en Europe. [...]
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