Réglementation bancaire, accord de Bâle III, règlement CRR3, fonds propres, risque de crédit, risque de contrepartie, risque climatique, risque opérationnel, risque de marché, méthode standard, approche par notation interne, BCE Banque Centrale Européenne, exposition au risque, actif pondéré, exigences de fonds propres, CRR Capital Requirements Regulation
Le dénominateur correspond au montant total d'exposition aux risques. Il est défini par l'article 92 du CRR.
Avant d'envisager un peu le détail, il convient d'évoquer la méthode de comptabilisation ou d'appréciation du risque.
La banque fait face à plusieurs types de risques. Une banque est exposée au risque de contrepartie, c'est-à-dire le risque de défaillance de ses propres clients (les emprunteurs ne remboursent pas).
[...] - Entre 72,5 % et 100 % de la méthode standard, les établissements peuvent adapter leurs exigences de fonds propres en fonction de leur propre notation interne de leur risque. - En deçà de ce plancher de 72,5 % du risque total qui aurait été identifié grâce à la mise en ?uvre de la méthode standard, la marge de man?uvre et, autrement dit, les fonds propres, ne peuvent plus être actualisés. Avant CRR III, certains établissements étaient en deçà de 72,5 %. En moyenne, ils étaient entre 65 % et ce seuil. Ce qui fait que la marge de man?uvre des établissements pour adapter leurs fonds propres est aujourd'hui planchée. [...]
[...] C'est ça qu'il faut comptabiliser. Il y a les risques actuels et les risques potentiels. Le risque présent n'est pas bien compliqué à évaluer. Par exemple, une banque a un portefeuille de prêts immobiliers pour 10 milliards d'euros. À échéance 2035, des prêts sont garantis et d'autres non-garantis. Il faut essayer d'établir de manière attuarienne un taux de défaillance, ce qui n'est pas si évident parce que la défaillance des emprunteurs n'est probablement pas liée à leur situation au jour où on leur a prêté. [...]
[...] C'est du sur mesure. CRR III pénalise l'approche interne qui permet aux établissements de mieux gérer leurs fonds propres, d'être au plus près de la réalité de leur risque, ce qui est très mal vu par les établissements de crédit qui doivent faire grossir un peu plus leurs capacités de fonds propres pour être certains d'être dans les clous. L'utilisation de la méthode interne d'évaluation du risque par les établissements de crédit requiert une autorisation préalable de la Banque Centrale Européenne. [...]
[...] En effet, plus le risque diminue, moins les exigences de fonds propres sont importantes. Les banquiers ne sont pas contents, cela se comprend, mais il s'agit d'éviter le contentieux de l'interprétation des règles de CRR qui mettent en ?uvre la pondération des actifs selon la classe ou catégorie d'actifs. Il s'agit de faire faner le contentieux florissant devant le Tribunal de l'Union européenne et en appel devant la Cour de Justice de l'Union européenne. Quels sont les éléments principaux du dénominateur ? [...]
[...] La composition du dénominateur bancaire La composition du dénominateur Le dénominateur correspond au montant total d'exposition aux risques. Il est défini par l'article 92 du CRR. Avant d'envisager un peu le détail, il convient d'évoquer la méthode de comptabilisation ou d'appréciation du risque. La banque fait face à plusieurs types de risques. Une banque est exposée au risque de contrepartie, c'est-à-dire le risque de défaillance de ses propres clients (les emprunteurs ne remboursent pas). Une banque est aussi confrontée au risque de marché. [...]
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