Mariage civil, révolution française, laïcisation du mariage, divorce, Code civil, enfant naturel, enfant légitime, puissance paternelle, autorité parentale, tribunal des familles, assemblée de famille, consentement des époux, indissolubilité du mariage, Cambacérès, Convention, droit pénal, enfants adoptifs, loi du 12 brumaire an II, mariage laïc, projet de Code civil de 1793, enfant mineur, mariage des mineurs, garde des enfants, éducation des enfants, souveraineté du peuple, Voltaire, Muraire, Encyclopédie, projet de Minot, Fabre d'Églantine, DDHC Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, Constitution de 1791, Constitution de 1793, Ancien Régime, ordre familial
On connait tous la DDHC, elle a été mise en préambule de la constitution de 1791 et de la constitution de 1793, cette DDHC met en place des droits naturels communs à tous les Hommes, c'est la liberté, l'égalité, la fraternité et le droit de la propriété.
L'incapacité de la femme mariée ne sera en rien touchée par la Révolution française ni même plus tard par le Code civil de 1804, cependant, ce problème de l'égalité a été abordé par de nombreux auteurs. Olympe de Gouges a écrit la déclaration de la femme et de la citoyenne, par exemple.
Des historiens ont reproché à la période révolutionnaire d'être hostile à la famille, mais pas exactement le cas.
Des philosophes et révolutionnaires ont essayé de transformer la constitution de la famille pour remédier aux vices présents dans l'Ancien Régime. La famille était fondée sur la base d'autorité du père dans l'Ancien Régime : famille très patriarcale et l'Église admettait ce patriarcat.
[...] Pour eux, il faut retirer le mariage comme sacrement. Diderot et d'Alembert qui ont écrit l'encyclopédie nous donne la définition du mariage : « C'est l'union volontaire et maritale d'un homme et d'une femme contractée par des personnes libres pour avoir des enfants ». Cette pratique répandue de ne pas choisir son épouse était fortement critiquée par les révolutionnaires. Rousseau a dit : « Il était naturel que victime de la varice et de la validité des parents? », ici, on nous dit qu'il n'est pas question de supprimer le rôle des parents dans la conclusion du mariage, mais ils ne doivent donner qu'un avis. [...]
[...] Égalité du mari et de la femme ? Pendant la période révolutionnaire, on est encore dans une misogynie ambiante, les revendications féministes n'aboutissent pas ou à des résultats mitigés. Misogynie et réclamation féministe Question amorcée au 18ème qui s'accentue sous la révolution, au 18ème alors que l'on considère la femme comme inférieure, elle prend tout de même une part de plus en plus importante dans la société. Les philosophes, les écrivains se penchent alors sur sa condition, ils se montrent partagés, les plus nombreux sont les misogynes comme Rousseau qui écrit dans les mines « Les femmes sont de grands enfants ». [...]
[...] Il a donc une assez bonne culture juridique et pas seulement en droit fiscal, et ses discours montre une certaine thèse pour le juris naturales (droit naturel). Sa carrière politique sous la Révolution a été un habile mélange de discrétion et d'ambition : Il est au départ député suppléant de la noblesse aux États généraux. Il ne va pas siéger à la Constituante, mais est élu à la Convention ? il fera l'unanimité Il va écrire 3 livres : - Livre 1 : Sur le droit des personnes et de la famille en rupture avec l'ancien droit - Livres 2 et 3 : Le droit des biens et des obligations Ce projet de Code civil va être soumis à la Convention, se composant en 719 articles divisés en 3 livres : « Le projet du Code civil était bâtit sur la terre ferme des lois de la Nature et sur le sol vierge de la République » Derrière cette phase préliminaire, se cachent des compromis entre juristes qui devaient rédiger en 2 mois un code républicain ? [...]
[...] En France, il y a une aggravation de la situation politique (guerres, et instabilité politique). Ainsi, les députés souhaitant conserver la faveur populaire, vont prendre le parti d'adopter des mesures extrêmes auxquels ils répugnaient l'idée auparavant. Donc, le 30 aout 1792, l'assemblée demande de préparer un projet de loi et cela va très vite ? discussion le 14 septembre ? loi est votée le 20 septembre 1792 sans grands débats sérieux. Cette nouvelle loi, supprime la séparation de corps pour laisser place au divorce, et va réaliser une grande réforme. [...]
[...] II- La loi du 17 nivôse an 2 janvier 1794) Cette loi établissait un système pour déterminer les libéralités (donations) celles qui sont annulées et celles qui sont maintenues. Ils vont mettre comme date butoir le 14 juillet 1794 ? toutes les donations postérieures seront considérées comme nulles. Cette règle va comporter une seconde partie intitulée : « Règle générale pour le partage des successions ». On reprend donc le projet de Code civil de Cambacérès sur l'ordre successoral ? égalité stricte entre les enfants + partage en deux de la succession + préférence donnée au plus jeune (donc plus de favoritisme des ascendants) B. Section 2. [...]
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